Chasse à l’homme à Shawinigan: un suspect arrêté


Une photo audacieuse pour la promotion de son livre 
Alberta: 8 promesses électorales à évaluer 

© Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Un homme possiblement armé a tenu la Sûreté du Québec en haleine, jeudi, à Shawinigan. Le suspect a finalement été arrêté en fin d’après-midi, sur la 214e Rue, dans le secteur Saint-Georges, par des policiers lourdement armés.

Les élèves des écoles Dominique-Savio et Jacques-Plante ont même été confinés dans leur établissement scolaire, une partie de l’après-midi, à la demande de la Sûreté du Québec. 

«Vers 13 h 30, nos policiers ont mené une opération dans le secteur Saint-Georges relativement à un individu qui aurait tenu des propos menaçants. Par mesure préventive, nous avons demandé aux élèves ainsi qu’au personnel des deux écoles du secteur de bien vouloir demeurer à l’intérieur des édifices le temps de l’opération. Il est important de souligner que les écoles n’étaient pas visées par les menaces. C’est purement par mesure préventive que nous avons pris cette décision», explique le sergent Daniel Thibodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Le suspect a tenu des menaces sérieuses dont la nature n’a pas été dévoilée par la Sûreté du Québec. Il se déplaçait à pied dans le secteur.  C’est parce qu’il était soupçonné d’être muni d’une arme que les policiers ont demandé aux écoles de ne pas faire sortir les élèves. «Il n’y avait pas de chance à prendre. La menace était crédible et réelle. Il fallait agir et c’est ce qu’on a fait. Il y a eu plusieurs techniques d’enquête et de ratissage employées sur les lieux pour le retrouver le plus rapidement possible. Lorsqu’on prend la décision de demander à un établissement scolaire ou autre de se mettre en mode de confinement, c’est qu’on croit que les menaces sont crédibles. Il n’y a pas de chances à prendre», précise le sergent Thibodeau.

Les effectifs policiers étaient d’ailleurs omniprésents dans le secteur. 

L’homme de 23 ans de Shawinigan a finalement été arrêté, vers 16 h, dans une résidence du secteur Saint-Georges. Il était rencontré par les enquêteurs, jeudi soir. Il n’a été possible de savoir s’il était bel et bien armé. Il devrait comparaître vendredi. 

À la Commission scolaire de l’Énergie, on assure que tout s’est bien passé. «La Sûreté du Québec a gardé les élèves à l’intérieur de l’école. Elle les a gardés en sécurité pour vraiment vérifier si le suspect était là et pour s’assurer qu’il n’y avait pas de problème. Tout s’est passé rondement et ça s’est fait dans le calme. Le personnel était sur place pour encadrer les élèves et l’opération s’est très bien déroulée», explique Renée Jobin, porte-parole.

À la fin des classes, les élèves ont été évacués de leur établissement scolaire sous surveillance policière. C’est la première fois qu’un épisode de confinement touche la Commission scolaire de l’Énergie.

À la Sûreté du Québec également, on était satisfait de la collaboration de la population. «Dans l’ensemble, l’opération s’est très bien déroulée. On a eu une excellente collaboration des citoyens du secteur ainsi que des deux écoles importunées.»

Chasse à l’homme à Shawinigan: un suspect arrêté


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© Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Un homme possiblement armé a tenu la Sûreté du Québec en haleine, jeudi, à Shawinigan. Le suspect a finalement été arrêté en fin d’après-midi, sur la 214e Rue, dans le secteur Saint-Georges, par des policiers lourdement armés.

Les élèves des écoles Dominique-Savio et Jacques-Plante ont même été confinés dans leur établissement scolaire, une partie de l’après-midi, à la demande de la Sûreté du Québec. 

«Vers 13 h 30, nos policiers ont mené une opération dans le secteur Saint-Georges relativement à un individu qui aurait tenu des propos menaçants. Par mesure préventive, nous avons demandé aux élèves ainsi qu’au personnel des deux écoles du secteur de bien vouloir demeurer à l’intérieur des édifices le temps de l’opération. Il est important de souligner que les écoles n’étaient pas visées par les menaces. C’est purement par mesure préventive que nous avons pris cette décision», explique le sergent Daniel Thibodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Le suspect a tenu des menaces sérieuses dont la nature n’a pas été dévoilée par la Sûreté du Québec. Il se déplaçait à pied dans le secteur.  C’est parce qu’il était soupçonné d’être muni d’une arme que les policiers ont demandé aux écoles de ne pas faire sortir les élèves. «Il n’y avait pas de chance à prendre. La menace était crédible et réelle. Il fallait agir et c’est ce qu’on a fait. Il y a eu plusieurs techniques d’enquête et de ratissage employées sur les lieux pour le retrouver le plus rapidement possible. Lorsqu’on prend la décision de demander à un établissement scolaire ou autre de se mettre en mode de confinement, c’est qu’on croit que les menaces sont crédibles. Il n’y a pas de chances à prendre», précise le sergent Thibodeau.

Les effectifs policiers étaient d’ailleurs omniprésents dans le secteur. 

L’homme de 23 ans de Shawinigan a finalement été arrêté, vers 16 h, dans une résidence du secteur Saint-Georges. Il était rencontré par les enquêteurs, jeudi soir. Il n’a été possible de savoir s’il était bel et bien armé. Il devrait comparaître vendredi. 

À la Commission scolaire de l’Énergie, on assure que tout s’est bien passé. «La Sûreté du Québec a gardé les élèves à l’intérieur de l’école. Elle les a gardés en sécurité pour vraiment vérifier si le suspect était là et pour s’assurer qu’il n’y avait pas de problème. Tout s’est passé rondement et ça s’est fait dans le calme. Le personnel était sur place pour encadrer les élèves et l’opération s’est très bien déroulée», explique Renée Jobin, porte-parole.

À la fin des classes, les élèves ont été évacués de leur établissement scolaire sous surveillance policière. C’est la première fois qu’un épisode de confinement touche la Commission scolaire de l’Énergie.

À la Sûreté du Québec également, on était satisfait de la collaboration de la population. «Dans l’ensemble, l’opération s’est très bien déroulée. On a eu une excellente collaboration des citoyens du secteur ainsi que des deux écoles importunées.»

Des clients exaspérés par le mauvais service de leur déneigeur

À chaque tempête de neige qu’il y a eu, j’ai été obligée de les appeler pour qu’ils viennent déneiger sinon ils ne venaient pas, raconte Marie-Josée Roy. Elle compte porter plainte à l’Office de la protection du consommateur (OPC).

Marie-Josée Roy regrette d’avoir payé pour le contrat en une seule fois. Si c’était à recommencer, elle ferait plusieurs versements, question d’avoir un levier.

Ce que je retiens en gros, c’est que, lorsqu’on engage une compagnie de déneigement, ne pas payer le contrat au complet.Marie-Josée Roy, cliente de Multi-services 4 saisons

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation

Quelques maisons plus loin, une autre cliente de Multi-services 4 saisons nous fait part de sa frustration.

[Mardi], il y a quand même eu pas mal de neige. L’auto est restée dans la rue toute la journée. Il n’est pas venu, explique Marie-Josée Allard.

Elle affirme avoir appelé et texté l’entreprise, sans jamais obtenir de réponse.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation

Je vais être obligée de faire tout ça à bras, déplore-t-elle.

Son contrat se termine pourtant le 15 avril.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation

Manon Lacoursière habite à l’adresse que l’on peut trouver sur Internet pour l’entreprise Multi-services 4 saisons.

En plus d’être une cliente insatisfaite, elle doit souvent répondre à des clients mécontents qui se présentent chez elle.

C’est désagréable. Je n’ai pas aimé ça, dit-elle. J’ai texté et appelé le déneigeur. Il ne se présentait pas.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation

D’autres clients nous ont contactés pour nous raconter des histoires similaires. Ils se plaignent du mauvais service reçu, voire de l’absence de service, même certains jours de tempête.

Multi-services 4 saisons n’a pas répondu à nos messages textes ni à nos appels et les deux boîtes vocales de l’entreprise sont pleines.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation

Les conseils de l’Office de la protection du consommateur

L’OPC recommande aux clients mécontents de porter plainte.

Si un déneigeur n’a pas respecté son contrat ou s’il l’a mal respecté, le consommateur peut obtenir un remboursement.Charles Tanguay, porte-parole de l’Office de la protection du consommateur

Il conseille aussi vivement d’échelonner les versements pour le paiement du contrat.

On a eu dans le passé des commerçants qui ont, sitôt après avoir encaissé le deuxième chèque, abandonné leurs clients, cessé de déneiger, dit-il. C’est pour ça que c’est important de prendre des précautions, notamment de ne pas payer de gros montants à l’avance et plutôt échelonner les montants sur plusieurs périodes.

Si de nombreuses plaintes sont reçues, l’Office pourrait entamer certaines procédures.

C’est certain que les plaintes que les gens vont faire peuvent alimenter, de notre côté, un dossier pénal et on va vérifier s’il y a eu infraction à la loi, explique Charles Tanguay, porte-parole de l’OPC.

En date du 10 avril, l’Office de la protection du consommateur avait reçu une plainte formelle au sujet de ce déneigeur de Trois-Rivières.