Poursuite policière inusitée à Trois-Rivières

© Mélanie Picard

D’après la police de Trois-Rivières, l’individu aurait d’abord été victime d’une perte de contrôle sur la rue J.Réal Desrosiers, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, vers 2h.

Un témoin a signalé l’événement.

Une fois sur place, les policiers n’ont toutefois trouvé personne, et ce, même si le véhicule avait effectué des tonneaux.

Vers 3h, une camionnette munie d’un épandeur à sel a effectué une manoeuvre téméraire directement devant des patrouilleurs qui se trouvaient non loin du premier incident.

Pris en chasse par les policiers, le conducteur a refusé de s’arrêter, forçant la tenue d’une poursuite d’une vingtaine de kilomètres sur la route 138.

La course s’est arrêtée à Batiscan, lorsque le suspect a perdu le contrôle du véhicule.

Il n’a pas été blessé, mais a aussitôt été arrêté par les policiers.

La camionnette qu’il conduisait venait d’être volée dans un commerce du secteur Sainte-Marthe à Trois-Rivières.

L’homme derrière les deux incidents, qui serait connu des policiers, a comparu vendredi matin et demeure détenu jusqu’à son retour en cour, mardi.

Il est accusé de vol de véhicule, de conduite dangereuse et de fuite

La communauté francophone m’a dénigrée », affirme Léonie Tchatat

© MATEO GARCIA-TREMBLAY

Dans une entrevue exclusive avec Radio-Canada, Léonie Tchatat fustige la communauté francophone de l’Ontario pour l’avoir « laissée tomber » et « dénigrée » depuis la parution de l’enquête du Toronto Star sur son organisme La Passerelle-I.D.É.

Au micro de l’animatrice de l’émission Y a pas deux matins pareils Marjorie April, Mme Tchatat a réfuté les nombreuses allégations du quotidien torontois. Radio-Canada n’a pas été en mesure de vérifier ces allégations de façon indépendante.

Racisme

Tout au long de l’entrevue, Léonie Tchatat a martelé qu’elle n’avait rien à se reprocher et que si elle avait un regret, c’était de voir que mes vingt ans de contribution profonde dans la francophonie ontarienne n’ont pas été respectés […] et de voir à quel point il y a encore un racisme réel.

Elle soutient que si elle avait été une femme blanche, elle n’aurait pas eu à passer au travers du même préjudice. Elle a dit avoir reçu des menaces de mort et s’être fait chasser de tables à des événements publics.